Notre périple en Bolivie, un pays en altitude


Après avoir sillonné le Nord-Ouest de l’Argentine en stop, nous arrivons le 3 mars en Bolivie. Qui dit nouveau pays, dit nouvelle culture et nouvelles découvertes. Suivez-nous à travers les canyons de Tupiza et le Salar d’Uyuni. Une halte salvatrice à Sucre nous fera le plus grand bien avant de partir pour La Paz et le Parc National de Sajama à 4300 mètres d’altitude.

 

Retrouvez ici nos aventures en vidéos. Bons plans, conseils et photos dans la suite de l’article.

 

 

Des canyons de Tupiza au Salar d’Uyuni

 

Arrivés par le de la Bolivie, il était logique pour nous de commencer par Tupiza avant d’aller découvrir le merveilleux Salar d’Uyuni. Premièrement, pas de problème à la frontière, le passage se fait à pied et est assez rapide. Des bureaux de changes vous attendent de l’autre côté, à Villazon.

Tupiza et ses canyons

 

Depuis Villazón, il est facile de se rendre en bus à Tupiza. Pour cela,rendez-vous à la gare routière pour acheter vos billets : 15 bolivianos pour une heure et demie de trajet en minibus. Arrivés sur place en fin d’après-midi, nous prenons une chambre à l’Hostal Valle Hermoso pour 80 Bs la nuit avec salle de bain partagée.  Pas exceptionnel mais largement correct pour le prix.

 

     Visite autonome des canyons de Tupiza.

Le lendemain direction les canyons pour une visite à pied. A Tupiza, on vous proposera aussi de vous emmener en jeep ou en balade à cheval. Cependant, vu les prix, nous avons choisi d’y aller par nos propres moyens. Avec nos petites jambes… Aussi, après un voyage aussi long, on apprécie davatage découvrir les choses par nous même ! A l’aller, nous avons pris un torrito (équivalent du tuktuk asiatique) qui nous a emmenés à 2 km de l’entrée du canyon pour 10 Bs. De là, direction la superbe Puerta del Diablo puis enfoncez-vous tranquillement dans le canyon. Paysages impressionnants juste pour nous deux !  On se croirait littéralement dans un Western. Comptez 3 heures 30 de promenade aller-retour.

 

     Bons plans restaurants à Tupiza.

Nous sommes restés que deux jours dans la ville mais on a quand même deux bonnes adresses à donner ! D’abord, pour du poulet grillé vraiment pas cher: direction Pollos Al spiedo sur l’avenue principale : pour 15 BS vous aurez droit à une belle portion de poulet bien tendre servi avec riz et frites. Sûrement pas la dernière fois en Bolivie…

Autre endroit sympa, le restaurant La Bohemia situé dans la rue Santa Rosa de Lima. Pas d’enseigne, juste une petite courette avec quelques tables. 35 Bs le plat à partager pour 2 et 30 Bs la bouteille de vin. Propriétaire très gentille et de bon conseil pour visiter la région.

Pour la suite, direction le Salar d’Uyuni. A noter que de nombreux de tours pour visiter le Salar et sa région partent aussi de Tupiza. Les prix sont à peu près de 150 à 180 $ par personne pour 4 jours et 3 nuits de jeep à travers le Sud Lipez. Un peu trop cher pour nous, on vous raconte donc comment le faire à pied, tout seul comme des grands !

 

Visiter le Salar d’Uyuni à pied pour 10 Bs

 

Depuis Tupiza, il faut prendre un bus pour rejoindre la ville d’Uyuni située à 3600 mètres d’altitude. Pour le faire en train, réservez un jour à l’avance. Pour le bus, attendez-vous à un trajet chaotique de 6 heures sur une route non goudronnée à flanc de falaise. Assez flippant, Inês a adoré… Notons aussi, qu’il est possible de remplir le radiateur du bus avec de l’eau de flaque. Oui oui ça marche ! Sûrement, un des pires trajets en bus de notre tour du monde, largement devant Louang prabang-Ventiane au Laos ! Bref, de belles sensations pour la modique somme de 50 Bs.

Uyuni est la première ville réellement en altitude du voyage. Quelques effets sur le souffle mais rien de significatif durant notre séjour ici. Mais ce n’est que le début…

 

     Où dormir à Uyuni ?

Comme d’habitude, nous faisons le tour de la petite ville en quête d’une chambre abordable. La tâche n’est pas aisée car l’afflux touristique massif favorise bien sûr la montée des prix. Enfin, après une bonne heure d’investigations, on se rabat sur une chambre avec salle de bain partagée pour 90 Bs la nuit à l’auberge Residencial Wara del Salar. En bonus, le Wifi marche à peu près, assez rare à Uyuni !

A part ça, Uyuni n’a vraiment rien d’intéressant, c’est un camp de base pour emmener les touristes en excursion dans le Salar. De là, vous pourrez booker plusieurs formules sur un ou plusieurs jours en Jeep 4X4. Mouais…. Mais, ne restant qu’une journée, nous avons décidé de le faire à pied, seuls et en totale liberté. De ce que nous avons vu, les tours à la journée ne nous ont pas semblé d’un grand intérêt. C’est un peu la course et l’embouteillage au milieu du Salar, il y a énormément (beaucoup trop ?) de tours organisés. Par contre, nous n’avons eu que des bons avis concernant celui sur 3 jours, au départ de Tupiza ou d’Uyuni (avec le passage par le Sud Lipez).

 

     Le salar d’Uyuni à pied pour 10 Bs.

Sur internet, nous avions trouvé des témoignages de voyageurs ayant fait le Salar à pied par leurs propres moyens. Idée excellente pourquoi ne pas tenter l’expérience ? Nous l’avons fait et c’était top !  Voici quelques détails pour passer à travers la masse de touristes et se retrouver seuls dans le salar.

Pour s’y rendre.

Depuis Uyuni, rendez-vous au terminal de bus. De là, prenez n’importe quel bus en partance pour la ville d’Oruro et demandez s’ils peuvent vous arrêter à Colchani. C’est le petit village à 5 kilomètres de l’entrée du Salar. Le trajet payable dans le bus vous coutera 5 Bs par personne. Après 30 minutes, le bus vous laisse à l’entrée du pueblo. Alors, il ne vous reste plus qu’à marcher une heure pour rejoindre l’entrée du plus grand désert de sel du monde. Facile !

Arrivé là-bas, le spectacle est à la fois unique et particulier. Devant une telle immensité se mêlent sentiment de liberté et d’angoisse. Lors de notre visite, le Salar était rempli d’eau, comme si ciel et terre ne faisait qu’un ! Assez spécial !

Mais, le niveau d’eau étant bas, nous avons pu marcher quelques kilomètres seuls dans le désert. Unique, c’est une superbe expérience ! Surtout quand on a vu la file de jeeps débarquer sur les lieux l’après-midi. Donc un seul conseil : partez le plus tôt possible le matin pour être tranquille ! Bien sûr,  n’oubliez pas que vous êtes dans un désert. Donc évitez peut être de marcher pendant 4 heures et de vous perdre.  Si si, cela arrive fréquemment apparemment ! Aussi, même si le ciel est couvert, pensez à la crème et aux lunettes, la réverbération ne pardonne pas…

Enfin, pour rentrer à Uyuni, rendez-vous à la sortie du village en sens inverse de là où vous a déposé le bus à l’aller. Attendez le suivant où des locaux vous proposeront de vous ramener à Uyuni. Mais moyennant finance bien entendu, le stop gratuit n’existe pas en Bolivie !

 

     Bilan

Finalement, après 4 bonnes heures, nous sommes repartis avec des images plein la tête et l’appareil photo ! Et il faut le dire, assez fier de nous en croisant les centaines de 4X4 chargés de touristes sur le chemin du retour. Donc, si vous êtes à court d’argent ou de temps, n’hésitez pas c’est un excellent moyen pour découvrir cette merveille de la nature.

Pour la suite, départ le lendemain pour l’une des villes les plus hautes du monde. Potosi, à 4000 mètres d’altitude.

 

 

Le mal de l’altitude à Potosi

 

Après 3 heures de bus nous arrivons dans cette ville en altitude. Dès la descente du bus, Inês a du mal à respirer et ne se sent pas bien. Ne pouvant plus avancer, nous décidons de nous arrêter au premier hôtel venu car il faut encore monter pour aller au centre-ville. Physiquement impossible pour elle. Le lendemain matin, son état n’étant pas mieux nous décidons de quitter cette ville pour descendre en altitude. Donc, direction Sucre qui n’est située qu’à 2700 mètres d’altitude. Nous n’aurons donc pas eu l’occasion de visiter la ville de Potosi, parait-il pourtant très jolie.

Sachez que le mal d’altitude peut toucher n’importe qui, il n’y a pas vraiment de règles en la matière. En effet, à Uyuni tout allait bien alors que l’altitude était déjà de 3600 mètres. Les seuls conseils que nous pouvons vous donner et d’utiliser de la coca (à mâchouiller pendant des heures) et de redescendre en altitude avant de remonter. Aussi, vous trouverez des médicaments contre le mal de l’altitude (el sorocho en bolivien) dans toutes les pharmacies de Bolivie.

 

Une longue pause repos à Sucre

 

Après cet épisode, il est clair que nous avions besoin de nous reposer. Et bien c’est parfait, Sucre est une excellente ville pour ça ! C’est la capitale administrative du pays, son centre est charmant avec ses maisons blanches de style colonial. Bref, nous avons été conquis par la ville et cette pause nous a aussi permis de faire des connaissances ! Christophe un français vivant au Canada et les Dipatakat famille de voyageurs au long cours jamais à court de sujets de conversations intéressants.

Alors, certes si vous êtes juste de passage, il n’y a pas des masses de choses à visiter. Mais on le répète c’est une ville idéale si vous avez besoin d’une pause dans votre voyage. Aussi, si vous souhaitez prendre des cours de langue, les prix sont assez attractifs.

 

     A voir et à faire.

Un grand classique des alentours et de se rendre au marché traditionnel de Tarabuco le dimanche.  Au menu, culture, artisanat indigène et cuisine locale. A ne pas manquer pour avoir une belle vue sur la ville, monter sur le toit de l’église San Felipe Neri. L’entrée se situe dans l’école du même nom, sans aucun doute un des plus beaux endroits de la ville. Autrement, pour un point de vue différent, rendez-vous à la plaza Anzures ou Ricoletta. Aussi, détour classique par la Plaza 25 de mayo, le mercado central et le parc Boliviar.

Voilà le gros de nos activités touristique durant ces 23 jours. C’est peu, mais on en a profité pour faire des repas entre amis et des sorties en bars et restos.

 

     Nos bonnes adresses.

Pour dormir, on vous conseille notre maison d’hôte, la Casa Santa Cecilia. Il y a une cuisine commune, parfaite pour se remettre aux fourneaux. Plus vous restez, plus les tarifs sont dégressifs. Les propriétaires sont super et les chambres très confortables. Pour manger pas cher le midi, vous aurez le choix car beaucoup de restaurants proposent des menus (entrée, plat, dessert) très abordables. Au choix : El condor café à 23 bs ; le Coffee black à 15 Bs. Mais notre préféré c’est le Murano tenu par un français qui fait de très bon menu à 24 Bs que vous pourrez déguster dans un petit patio. Enfin, si vous voulez vous faire un extra et manger un excellent burger, rendez-vous au Florin. Il y en a même à la viande de Lama. En bonus, le jus de fraise menthe est parfait et le Wifi fonctionne bien !

Sucre c’est sympa mais au bout de 23 jours il fallait bien décoller. Donc, direction la Paz en bus de nuit. 12 heures avec la compagnie Bolivar, tout confort pour 120 Bs par personne.

 

La Paz, une méga cité en altitude

 

Siège du gouvernement bolivien, La Paz  est la capitale administrative de Bolivie. C’est une des grandes villes les plus hautes du monde avec notamment son aéroport situé à 4000 mètres. Donc, bon courage pour l’altitude si vous arrivez directement là-bas.

La ville n’est pas spécialement jolie et il faut le dire assez polluée. Néanmoins, nous l’avons trouvé intéressante à visiter, notamment quand nous avons pris une des lignes de téléphériques. Cela nous a permis de mesurer toute son immensité.

 

     A voir, à faire. 

Bien évidemment, partez visiter la ville d’El Alto située à 4100 mètres d’altitude. Pour cela, empruntez la ligne rouge des nouveaux téléphériques. On se croirait dans une station de ski. Grâce à ce trajet de 15 minutes, vous pourrez admirer l’étendue de la ville et les montagnes alentours. Le trajet est tout aussi beau la nuit. A El Alto, faites un tour au marché du dimanche qui s’étale à perte de vue dans les rues alentour. On y trouve de tout, des pièces mécaniques aux vêtements traditionnels. Un incontournable de La Paz. Egalement le dimanche, assistez à des combats de catch de Cholitas. Assez touristique, mais pas que, il y a une majorité de locaux qui viennent tous les dimanches se divertir, cela vaut donc quand même le détour pour son originalité. C’est assez drôle de voir ces femmes en habits traditionnels se déchaîner sur un ring poussées par les cris du public les encourageants à plein poumons. De nombreuses agences vous proposeront des tours pour aller voir ces combats mais en y allant directement sur place vous pourrez négocier le prix (35 BS pour nous). Pour info, l’évènement se déroule tous les dimanches à partir de 16h30.

 

     Bons plans.

Pour dormir, nous sommes allés à Austria Hostel dans le centre de La Paz. 49 BS par personne la chambre privée avec salle de bain commune. Pas top confort mais l’auberge est bien située et a une cuisine. Pour manger, on vous conseille fortement El Parillero. On y mange d’excellentes viandes cuisinées au barbecue, les prix sont ceux des locaux (15Bs le menu avec buffet de salades à volonté) et le gérant est très sympathique.

Voilà pour l’essentiel de La Paz. N’étant pas fans des grosses villes, nous sommes restés que quelques jours avant de partir pour le merveilleux Parc National de Sajama.


 

3 jours dans l’exceptionnel Parc National de Sajama

 

 
Le volcan Sajama est le plus haut sommet de Bolivie. Pour le voir ou le gravir, selon la motivation, rendez-vous au Parc National de Sajama à 4300 mètres d’altitude.

 

Se rendre au parc

Depuis La Paz, rendez-vous à la gare routière et prenez un bus qui prend la direction d’Oruro. Demandez à vous arrêter à Patacamaya car c’est de là que part l’unique minibus journalier pour le parc. Attention, partez suffisamment tôt le matin car le minibus part de Patacamaya entre 11h et 14h30 selon le monde. Comptez 4 heures de trajet pour parvenir au petit village de Sajama situé dans le Parc National.

 

Visiter le parc

Après un long trajet ponctué de superbes paysages, nous arrivons le soir au parc national. Là, il faut s’acquitter d’un prix d’entrée de 100 Bs. Pas cher pour un européen me direz-vous, mais pas donné pour des boliviens.. Surtout que seulement une petite partie revient aux habitants du village.

 

     Le village de Sajama.

Dès notre arrivée, le spectacle est éblouissant. Déjà, on aperçoit, le majestueux volcan Sajama, celui-ci ne nous quittera pas jusqu’à la fin. Et puis, il y a ce village, au milieu de rien à 4300 mètres d’altitude, c’est désert. L’impression d’être arrivés au bout du monde !

Pensez à vous équiper en vêtements chauds. La journée sous le soleil vous serez bien mais le soir si le vent se lève, le thermomètre descend très vite.

Une dame présente dans le minibus nous dit qu’elle loue des chambres dans sa maison. Nous acceptons et y resterons 3 jours dans une chambre avec salle de bain pour 30 BS par jour. Bon par contre, malgré ce qu’elle nous avait dit, nous n’aurons pas d’eau chaude pendant 3 jours. Pas grave, on est backpacker ou on l’est pas …

 

     Pour manger.

Le village étant au bout du monde, pas de marché. Rassurez-vous, quelques petites épiceries sont ouvertes en fin de journée, vous y trouverez de quoi vous dépanner. Par contre on ne trouve pas de légumes. Difficile d’en cultiver à cette altitude sur l’altiplano balayé par les vents… Pensez donc à faire quelques courses avant d’aller visiter le Parc de Sajama : légumes, fruits et jambon. Vous pourrez trouver du pain sur place et préparez vos lunchs. Sinon le soir, vous pourrez manger dans des petites gargotes que tiennent quelques habitants du village. Au menu, une soupe traditionnelle avec du quinoa (il n’y a que ça qui pousse). Suivie, d’un plat chaud à base de viande de lama ou d’alpaga accompagné bien sûr de féculents. Bon ce n’est pas de la gastronomie mais personne ne s’en plaindra. Ca requinque après une grosse journée de marche et puis il est difficile d’être exigeant dans un endroit aussi reculé.

 

     Découvrir le parc.

Globalement, vous pouvez faire la plus grosse partie du parc en faisant des randonnées à la journée. Cela se fait bien et vous pouvez revenir dormir au village le soir. C’est ce que nous avons choisi de faire, résultat : 50 kilomètres en deux jours. Autant vous dire que l’on n’a pas chômé. 

Premier jour.

Nous avons marché jusqu’au site des geysers. Un bon premier treck de 8 km sur terrain plat. Idéal pour s’acclimater à l’altitude ! D’ailleurs, n’oubliez pas de prendre des feuilles de coca. On est quand même à 4300 mètres ! Les paysages sont grandioses, les montagnes au fond, et au premier plan des lamas, alpagas et autres vigognes tranquillement installés au bord des ruisseaux. Dès les premiers pas, on se régale !

On prend un pique-nique bien mérité au bord du champ de geysers. L’après-midi direction les sources thermales en coupant à travers le parc. Sol chaotique qui soumet les chevilles à rude épreuve mais la récompense est là. Un bon bain chaud dans une piscine naturelle face au Sajama ! Sur le chemin, nous passons à travers des troupeaux de lamas et d’alpagas (Alpaca en Bolivie). On repart au village assez tôt car une bonne grosse marche nous attend en suivant la rivière et la nuit tombe tôt.

Donc, on arrive en début de soirée, claqués car même avec la coca, l’altitude se fait ressentir. Nous prendrons un repas au village et au lit à 20h30.

Deuxième jour.

On part là aussi, tôt le matin, en direction de la lagune à 12 km du petit village. Ici, le chemin n’est pas vraiment fun puisque vous suivrez la route tout du long. Après 3 heures de marche nous arrivons sur place. Malheureusement, il n’y a pas de flamands roses et nous sommes un peu déçu par le paysage.  Pas grave c’est quand même chouette de se balader seuls au monde à 4300 mètres d’altitude. Puis, retour au village en fin de journée, crevés par ces 25 km de marche.

Nous repartons du parc le lendemain par l’unique minibus de la journée qui part à 5h du matin.

 

 

Départ de la Bolivie

 

Pour la fin de ce superbe pays, retour à La Paz où nous prendrons un premier vol pour Santa Cruz de la Sierra puis un second vol pour Sao Paulo au Brésil ! Pays surprise qui n’était pas prévu dans notre itinéraire car nous devions initialement aller au Pérou. Ainsi, petit changement de programme lié aux intempéries à l’ouest de l’Amérique du Sud, mais on ne regrettera pas une seconde !

Car pour notre dernier mois de voyage, les plages et les îles paradisiaques nous attendent…

 

〉〉〉 En bref, 

 

Plus d’un mois dans ce magnifique pays qu’est la Bolivie. On retiendra avant tout ses paysages de plaines et de montagnes en altitude. Donc, même si cela est parfois physiquement difficile du fait du manque d’oxygène, les récompenses sont là ! Des superbes canyons de Tupiza, en passant par le Salar d’Uyuni pour finir par l’éblouissant Parc National de Sajama, nous avons été bien souvent subjugués par tant de beauté naturelle. Enfin, n’oublions pas la reposante ville coloniale de Sucre où il fait bon vivre, et la surprenante mégalopole de La Paz avec ses maisons en briques et son téléphérique. La Bolivie est incontestablement un pays qui sent bon le voyage en sac à dos. Finalement, une chouette destination pour les amateurs d’aventure, de nature et de dépaysement culturel.

Ensuite, cela  se passe au Brésil, dernier pays de ce tour du monde : un de nos coups de coeur, on vous raconte ça prochainement…